45%
des dirigeants se sentent isolés.
(Bpifrance Le Lab)
On parle d'équipe.
D'associés.
De collectif.
Mais il y a une réalité plus silencieuse.
Cette solitude
ne se voit pas.
Think.
Tu échanges. Tu confrontes. Tu écoutes.
Mais à la fin, quelqu'un décide.
C'est toi.
Build.
Les débats existent. Les avis divergent.
Mais une trajectoire ne se vote pas.
Elle s'assume.
Run.
On te sollicite en permanence.
Micro-arbitrages. Urgences. Réajustements.
Tu es entouré. Mais tu es le seul à trancher.
Et puis il y a les moments que personne ne voit.
Ces nuits où tu dors mal.
Pas à cause du volume.
À cause d'une décision.
Quel CEO n'a jamais eu mal au bide
la veille d'un licenciement ?
Tu sais que c'est nécessaire.
Tu sais aussi que ça va impacter une vie.
Et le lendemain, c'est toi qui parles.
On peut être plusieurs à décider.
Mais il y a toujours un pour porter.
Et porter, ce n'est pas neutre.
Il y a aussi les moments choisis.
S'isoler. Prendre du recul.
Réaligner.
Et puis ces instants paradoxaux.
Une équipe soudée. Un moment fort.
Et au milieu de tout ça,
tu sais ce que ça a coûté.
Pas d'argent.
Des décisions.
Des tensions.
Des efforts.
Le soutien existe.
Mais tu ne peux pas appeler quelqu'un à chaque décision.
La responsabilité, elle, reste.
Peter Drucker
« À la fin, quelqu'un doit décider. »
Un CEO n'est pas seul.
Mais il est souvent le seul à porter.
Et peu de gens veulent vraiment ce poids.